Médias
Presse
Voici quelques articles qui ont été écrit sur le restaurant.
La Presse
par ROBERT BEAUCHEMIN
Ah! La belle idée de resto: un troquet de quartier qui servirait des plats cuisinés d'exception, à partir des produits saisonniers frais. Et qui changerait sa carte TOUS les jours, vous avez bien lu. Et où il n'y aurait ni serveurs, ni sommeliers, ni hôtesses, ni attitude (cela va de soi), ni plongeurs, puisque les chefs feraient tout. Et ma foi, ils le feraient sacrément bien: cuisine impeccable, maîtrisée, service érudit, vins de qualité, différents, raisonnablement facturés. Vous croyez que je rêve? Cette idée, les patrons du Kitchen Galerie, installé à deux pas du marché Jean-Talon, l'ont pourtant eue avant tout le monde. Et ce qui aurait pu être n'importe quoi entre les mains de n'importe qui est ici un coup de génie.
À la tête de cet établissement au look indiscutablement sobre avec sa trentaine de places encerclant la cuisine, son décor de bistro à l'ancienne avec tableau noir, ses chaises et banquettes de bois, il y a deux chefs formés dans d'excellentes maison, Jean-Philippe Saint-Denis et Matthieu Cloutier, qui sont aux fourneaux, à la salamandre et au garde-manger, sur le plancher, à la caisse. Un assistant fait le reste, c'est-à-dire... beaucoup!
Qu'on le veuille ou non, cette façon de travailler attire l'empathie de la clientèle qui s'en mêle, rendant l'atmosphère encore plus conviviale. Un peu comme dans une fête de famille quoi! On sort de là avec le sourire, et l'impression que les restaurants peuvent et doivent raccommoder nos vies.
Mirror
by A.J. KINIK
I’ve said this before, but in spite of all the hype to the contrary, it’s rare that you come across a nouveau concept in this town deserving of the label. Every once in a while, though, you find a place like Kitchen Galerie and you actually glimpse an approach to restauration that’s truly new and, I should add, worthwhile.
Pay Kitchen Galerie a visit and you’re not going to be asked to dine in total darkness. You won’t be subjected to any drivel about “fun” and “play,” and “releasing the child within.” Your dinner won’t be served to you amidst the decadence of elegantly appointed mattresses. No liquid nitrogen will be used in the preparation of your meal. And Kitchen Galerie has no pretensions of actually being an art gallery.
The concept at Kitchen Galerie is simple, but surprisingly effective. It boils down to this: the two co-owners are also the restaurant’s two chefs, its maîtres d’hôtel, its sommeliers, its waiters, its bussers and its dishwashers. There’s only one other employee at Kitchen Galerie and, taking a lead from his employers, he too is a jack-of-many-trades, moving back and forth busily from the kitchen to the dining room. Doesn’t sound very radical, I know, but what you realize soon after you set foot in Kitchen Galerie is that even among your cheapest, most affordable restaurants, it’s rare that there’s no separate wait staff of any kind, and unheard of that you should have a meal that includes conversations with every member of the kitchen staff, including its dishwashers. Of course, because of this formula, you’re not going to find grand service at Kitchen Galerie, but then if you’re hung-up on such things, you really shouldn’t be reading this column, and besides, many of us prefer our service to be of the unstuffy and unrehearsed variety.
Voir
par MALTHIDE SINGER
Bleue, rosée, à point, en tartare ou braisée, la viande rouge fait un retour saignant au menu des restaurants montréalais. Carnivores, à vos couteaux! Suivez la piste du boeuf!
Ami végétarien, passe ton chemin! Cet article est une ode à la barbaque fumante sur le gril, un hommage aux étals de boucherie, un éloge de la viande de boeuf présentée dans son plus simple appareil et dans tous ses états. Après des années de vaches maigres (c'est le cas de le dire), les plats de côtes, entrecôtes, onglets et autres bavettes sont à nouveau à l'honneur sur nos tables. Pas qu'on les avait vraiment perdus de vue... heureusement, certaines institutions étaient là pour tenir le fort: La Queue de cheval avec ses énooormes pièces de boeuf "USDA Prime" vieillies à sec, Moishes et ses filets mignons gigantesques, contre-filets pantagruéliques et surlonges gargantuesques qui lui ont récemment valu de figurer au palmarès des 10 meilleures grilladeries du monde du magazine Forbes Traveller, ou même la plus discrète Entrecôte Saint-Jean servant invariablement depuis des décennies sa merveilleuse entrecôte sauce moutarde comme unique plat du jour... Mais, il faut l'avouer, la mode du steakhouse était dépassée sous nos latitudes, elle avait même acquis un côté vénérablement vintage.
CÔTE DE BOEUF
Aussi, imaginez notre surprise quand un soir, au cours d'un souper mémorable au Kitchen Galerie, nouveau resto des jeunes chefs Jean-Philippe St-Denis, Mathieu Cloutier et Axel Meulin, nous avons vu arriver leur fameuse côte de boeuf servie dans une assiette en forme de bain de bébé presque trop grande pour la table, démesurée dans ce restaurant au format de mouchoir de poche. "Un kilo de viande de boeuf Angus avec os, servie avec 500 ml de purée montée avec une demi-livre de beurre et quelques légumes-racines. Pour deux personnes. Aujourd'hui, c'est le plat-vedette de notre resto", déclare fièrement Jean-Philippe St-Denis tandis que son comparse Mathieu découpe "la bête" pour les besoins de notre photo. "Au départ, on avait pensé se servir d'Axel comme plat vivant et proposer aux clientes de déguster la côte de boeuf sur son corps nu, mais finalement, on avait besoin de lui en cuisine alors on a renoncé", déclare-t-il en rigolant. Si la mode de manger sur des corps nus semble pour le moment n'avoir connu qu'un succès d'estime à Montréal, la vogue de la côte de boeuf pour deux est bel et bien lancée.
The Gazette
by LESLEY CHESTERMAN
Three chefs, no waiters. Kitchen galerie trades a bit of glamour in its setting but rewards diners amply with a talented trio that does everything - yes, everything. Foodies have already caught on.
This review begins with an apology. Sarah Musgrave, I'm sorry I stole your restaurant.I know you thought it was casual, and I realized my ripping it off your list was a little underhanded. But when I heard about the concept and the chef behind the endeavor, I just had to go. Yes this restaurant is a white-tablecloth-free zone and yes there are only 22 seats in a rather unadorned room. But scratch the surface and you'll find a neighbourhood bistro that equals and often surpasses many a flashier restaurant in town.
OK, now that I've made amends, let me back up a bit and give you an idea of just what Sarah and I were wrangling over.
Kitchen Galerie is the name of the place (no relationship to the 6th-arrondissement Parisian restaurant "Ze Kitchen Galerie") and the concept is a new one around these parts. Not only is this a tablecloth-free zone, it's also a waiter-, dishwasher-, maitre d'- and bus boy-free zone. Three chefs, that's it - no middle men - and plenty of delicious, reasonably priced food.
Canoe
par THIERRY DARAIZE
Décor
Accueillant, simple, conçu pour faciliter le contact avec les clients, le décor est en symbiose avec les cuisiniers, qui sont dans ces lieux comme des poissons dans l’eau.
Un petit comptoir peut accueillir quelques clients, c’est d’ailleurs là que je me suis installé. J’étais directement dans l’action et c’était parfait.
La salle à manger est petite, dénuée de tout artifice superflu. Attention, elle ne compte pas plus de 30 places.
Ambiance
Formidable, je ne m’étais pas senti aussi bien depuis longtemps. On n’a même pas l’impression d’être dans un restaurant. C’est incroyablement convivial, tellement chaleureux... Tout le monde avait le sourire, on se croyait chez des amis. Quel bonheur!
Style de restaurant
Cuisine du marché (il est juste à côté), plats mijotés et quelques spécialités dont la réputation a vite fait le tour de la ville. Côte de boeuf magistrale, servie dans une assiette gargantuesque; imaginez la scène, la côte de boeuf tranchée est placée au centre d’une immense assiette blanche, avec assez de place aux extrémités pour que chacun des convives puisse y manger convenablement. C’est très impressionnant.
Nightlife
par FRANCIS DUFOUR
Côté convivialité, difficile de faire mieux: les chefs Mathieu, Axel et Jean-Philippe ont décidé d’éliminer les derniers éléments qui les séparent des clients venus apprécier leurs dernières créations. Voilà pourquoi on ne trouve ni serveur ni sommelier dans leur petit restaurant de la rue Jean-Talon. Selon leur disponibilité aux fourneaux, l’un d’eux vous accueille, l’autre vous apporte le menu, le troisième prend votre commande ou débouche votre bouteille. Une simplicité qu’on retrouve également dans le décor et l’arrangement des tables. Pour ce qui est de l’assiette, par contre, on a mis le paquet. Le menu change chaque soir et les trois talents fonctionnent à plein régime. Un seul plat demeure: la géante Côte de boeuf pour deux personnes servie sur une assiette paquebot qui prend toute la table. Les gourmands avaient inscrit au menu une Joue de veau braisée avec purée et haricots verts fins dont je parle à tout le monde depuis une semaine. Ma convive s’est régalée d’un Lapin sauce au foie gras (oui, oui), alors que nous venions justement de terminer une entrée de pot de foie gras cuit au lave-vaisselle (oui, oui) avec gelée de muscat et poivre… Prévoyez au moins 50$ par personne.
